ConstructionMaison et fondations
Décapage complet de la terre cultivée, fouilles au niveau fixé par l’étude de sol, plateforme compactée par couches.
Anciennes vignes, limons de l’Endre et coteaux : nous préparons votre terrain en respectant la terre, les fossés et l’eau.
Le terrassement La Motte a une particularité : on y travaille souvent sur des terres qui ont été cultivées pendant des générations. La commune, au sud-est de Draguignan, s’étend sur une plaine agricole traversée par l’Endre, bordée de vignes et de champs, avec un village resserré et des maisons qui se sont installées au fil du temps sur d’anciennes parcelles agricoles et sur les premières pentes.
Nous sommes basés à Draguignan, à un quart d’heure environ. À La Motte, nous réalisons des fouilles de maison et d’extension, des plateformes de hangar ou de garage, des terrassements de piscine, des allées, des tranchées de réseaux, des installations d’assainissement individuel et des ouvrages de soutènement sur les coteaux.

Une parcelle qui a porté de la vigne ou des cultures pendant longtemps présente souvent une couche de terre travaillée épaisse, meuble, parfois sur plus de quarante centimètres. C’est une excellente terre de jardin, mais une très mauvaise assise pour une dalle ou une allée. Nous la décapons entièrement sous les zones construites et la mettons en réserve pour les massifs et le potager.
Sous cette couche, on trouve en plaine des limons et des alluvions déposés par l’Endre et ses affluents, parfois des argiles. Sur les pentes qui encadrent la plaine, le sol devient plus caillouteux et la roche peut apparaître. Une étude de sol reste la meilleure façon de savoir à quoi s’attendre avant de fixer la profondeur des fondations.
Les anciennes parcelles agricoles gardent aussi des traces : drains de culture, fossés comblés, puits oubliés. Nous les cherchons à la visite et en interrogeant le propriétaire.
L’Endre est une rivière tranquille la plus grande partie de l’année, mais elle réagit aux orages méditerranéens et ses abords peuvent être inondés. Avant de modifier le niveau d’un terrain proche du cours d’eau ou d’un vallon, vérifiez en mairie les zones inondables inscrites dans les documents d’urbanisme : un remblai peut y être interdit.
Dans la plaine, l’eau circule par un réseau de fossés agricoles qui doivent rester ouverts. Une allée ou une plateforme qui les bouche déplace le problème chez le voisin, et parfois chez vous au prochain orage. Nous repérons ces fossés, les buses existantes et la pente générale avant de proposer des cotes. Sur les pentes, nous prévoyons drains et cunettes pour que le ruissellement ne dévale pas vers la maison.
Le terrain plat n’est pas un terrain sans problème d’eau : c’est même souvent là que les flaques persistent, faute de pente. Nous donnons toujours une légère pente aux plateformes et aux abords.
Chaque carte renvoie vers la page détaillée. Voici l’essentiel adapté aux terrains mottois.
ConstructionDécapage complet de la terre cultivée, fouilles au niveau fixé par l’étude de sol, plateforme compactée par couches.
BassinFouille dans des terres souvent meubles, gestion de l’eau et des déblais : voir la page dédiée à La Motte.
AccèsCouche de forme renforcée sur les limons, respect des fossés existants, pente d’écoulement.
AssainissementFilière adaptée au sol et à la parcelle, validée par le SPANC dont dépend votre commune.
On pense souvent qu’un terrain plat de plaine est le plus simple à construire. C’est vrai pour l’accès et le creusement, moins pour la portance. Les limons se tassent sous une charge s’ils ne sont pas purgés ou compactés, et les passées argileuses réagissent aux saisons : elles se rétractent pendant les longues sécheresses estivales du Var et regonflent avec les pluies d’automne. Une maison fondée trop haut dans ces sols finit par se fissurer.
La réponse est connue : fondations descendues sous la zone sensible aux variations d’humidité, trottoir périphérique ou géomembrane pour limiter l’évaporation au pied des murs, arbres plantés à distance, eaux de toiture éloignées de la maison. Côté terrassement, nous creusons à la cote fixée par l’étude de sol, nous ne laissons pas les fonds de fouille sécher ou se gorger d’eau, et nous remblayons les abords avec des matériaux drainants.
Dans le village, où les maisons sont plus proches les unes des autres, nous travaillons aussi en surveillant les fondations voisines : pas de fouille ouverte longtemps au pied d’un mur mitoyen.

Le village de La Motte est compact ; autour, l’habitat se partage entre lotissements, maisons sur anciennes parcelles agricoles et mas isolés au bout de chemins de terre. L’accès est rarement un obstacle majeur en plaine, mais les chemins agricoles peuvent devenir boueux après la pluie : nous choisissons les dates et, si besoin, stabilisons l’entrée du chantier avec de la grave.
Nous réalisons aussi des plateformes pour hangars agricoles, garages et abris de matériel. Leur portance doit être plus élevée que celle d’une terrasse : couche de forme épaisse, géotextile sur les limons, compactage contrôlé. La page terrassement général présente l’ensemble de ces prestations.
Pour les réseaux, les distances entre la voie publique et la maison sont souvent importantes. Nous ouvrons les tranchées d’eau, d’électricité et de télécom, et celles d’eaux usées vers l’égout ou vers l’assainissement individuel. Tout est détaillé sur la page VRD et réseaux.
La plaine est facile à creuser mais demande de la rigueur sur la portance et l’eau.
Nous parcourons la parcelle, repérons fossés, puits, anciens drains, zones humides et accès. Nous notons les documents disponibles : plan, étude de sol, zonage. Nous regardons aussi où stocker la terre végétale sans gêner le chantier.
Décapage, déblais, remblais, matériaux, drainage, évacuation, chaque poste est chiffré séparément. Nous indiquons les volumes de terre végétale réutilisables sur place, souvent importants à La Motte.
Décapage complet de la couche cultivée sous les ouvrages, ouverture des fouilles, purge des zones molles, apport de grave compactée par couches. Nous contrôlons la portance avant de remettre la plateforme au maçon.
Réseaux enterrés, drains, raccordement aux fossés ou exutoires autorisés, régalage de la terre végétale. Le terrain est prêt, avec des pentes qui éloignent l’eau de la maison.
Oui, sur toute l’emprise des ouvrages. Nous arrachons les souches et les racines à la pelle, puis nous décapons la couche travaillée. Les piquets et fils de fer éventuels sont retirés et triés. Cette préparation est chiffrée à part dans le devis.
Pas sans vérification. Si la parcelle est en zone inondable, un remblai peut être interdit ou limité. Consultez les documents d’urbanisme en mairie ; nous adaptons ensuite le projet, par exemple en surélevant la construction plutôt que le terrain.
La garder ! Nous la stockons en merlon non compacté, à l’écart des engins, et la régalons en fin de chantier sur les espaces verts. L’excédent peut intéresser un voisin ou un paysagiste.
Oui, avec une couche de forme dimensionnée pour le poids des véhicules et du matériel. Nous pouvons aussi créer l’aire de manœuvre et le chemin d’accès.
Une installation d’assainissement non collectif conforme, contrôlée par le SPANC dont dépend votre commune. Nous réalisons la fosse toutes eaux et la filière de traitement après étude de sol.
Notre page prix du terrassement donne des fourchettes par type de travaux. La visite et le devis sont gratuits.
Draguignan, Trans-en-Provence, Les Arcs-sur-Argens et Le Muy sont desservies par les mêmes équipes. Découvrez notre activité de terrassement à Draguignan et la page prix du terrassement.