ConstructionPlateforme de maison
Déblai côté amont, remblai compacté côté aval, fouilles de fondation ancrées au bon niveau. Une maison qui épouse la pente réduit fortement les volumes.
Plateformes, murs, allées et réseaux sur les pentes en restanques du village perché, avec une vraie gestion de l’eau.
Un terrassement Figanières se prépare presque toujours sur une pente. Le village s’est accroché à flanc de colline au nord-est de Draguignan, et tout autour, les terrains descendent en restanques vers la plaine. Oliviers, murets de pierre sèche, petits chemins en lacets : c’est un paysage superbe, mais un terrain exigeant pour les engins comme pour la stabilité des ouvrages.
Nous sommes basés à Draguignan, à une dizaine de minutes. À Figanières, nous réalisons des plateformes de maison sur terrain en pente, des fouilles d’extension, des terrassements de piscine, des accès et des allées, des tranchées de réseaux, des installations d’assainissement individuel et, très souvent, des ouvrages de soutènement.
Ici, le terrassement n’est pas qu’une affaire de volume : c’est une affaire d’équilibre entre ce qu’on enlève en haut, ce qu’on pose en bas, et l’eau qui descend.

Les restanques de Figanières ont été construites pour cultiver l’olivier et la vigne sur des pentes qui, sinon, auraient été emportées par les orages. Chaque mur retient une bande de terre rapportée, souvent plus fertile et plus meuble que le sol naturel. Derrière, on trouve des éboulis calcaires, des cailloutis et, dans certains secteurs, des argiles.
Quand un projet de maison ou de piscine traverse ces terrasses, il ne suffit pas d’araser. Il faut savoir quelles restanques sont porteuses d’une partie de la pente, lesquelles sont déjà fragilisées, et comment l’eau circule entre elles. Un mur démoli sans solution de remplacement fait glisser la terre de la terrasse supérieure au premier gros orage.
Notre approche : conserver ce qui tient, reprendre ce qui bouge, et remplacer par un ouvrage drainé là où la construction l’impose. Les pierres récupérées servent souvent à remonter les murs.
Le cœur du village est un empilement de maisons anciennes, de ruelles et de jardins suspendus. Les chantiers y sont plus rares mais demandent des engins compacts, une évacuation en petits volumes et une grande attention aux maçonneries voisines. Nous commençons toujours par un état des lieux photographique des murs mitoyens.
Plus bas, les pentes accueillent des maisons individuelles et quelques lotissements, souvent desservis par des chemins étroits en épingle. Le porte-engin ne passe pas toujours : nous adaptons alors la taille de la pelle et organisons des rotations de camions plus petits. Ces contraintes d’accès sont intégrées au devis dès la visite, pas découvertes le jour du chantier.
Sur un coteau, chaque terrassement modifie le chemin de l’eau. Une plateforme horizontale devient un bassin si rien n’est prévu ; un talus nu se ravine au premier épisode méditerranéen ; un mur sans barbacanes ni drain finit par pousser. À Figanières, où les pentes sont fortes et les orages d’automne violents, nous prévoyons systématiquement drains, cunettes et exutoires.
Une partie de la commune est boisée et exposée au risque incendie : les obligations légales de débroussaillement s’appliquent autour des constructions concernées. Nous pouvons profiter du terrassement pour créer une aire de retournement et dégager les abords, ce qui facilite aussi l’accès des secours.

Sous la terre rapportée des terrasses, le sol naturel de Figanières est souvent fait d’éboulis calcaires : des pierres de toutes tailles prises dans une matrice terreuse. Ce matériau se creuse bien à la pelle, mais il ne tient pas un talus vertical longtemps. Les fouilles de fondation y sont blindées ou talutées selon la profondeur.
Plus haut, la roche en place apparaît parfois à faible profondeur ; un brise-roche hydraulique peut alors être nécessaire pour une piscine ou un vide sanitaire. Dans certains replats, on rencontre au contraire des argiles, qui imposent des fondations plus profondes et une gestion rigoureuse des eaux autour de la maison.
L’étude de sol reste la référence pour fixer les profondeurs d’ancrage. Nous la lisons avec vous avant de chiffrer, et nous vous signalons ce que nous observons dans les talus voisins.
Chaque carte ouvre la page détaillée de la prestation ; le texte résume ce qui change sur les terrains de la commune.
ConstructionDéblai côté amont, remblai compacté côté aval, fouilles de fondation ancrées au bon niveau. Une maison qui épouse la pente réduit fortement les volumes.
BassinLoger un bassin sur une restanque élargie, tenir le talus, évacuer les déblais par un accès étroit : la page dédiée à la commune détaille tout.
SoutènementMur en blocs, enrochement calcaire, reprise de restanques : toujours avec drainage et barbacanes.
AccèsRampe d’accès, virage de retournement, revers d’eau. La pente impose un revêtement qui accroche et une couche de forme soignée.
VRDTranchées souvent en pente et parfois dans la roche, fourreaux sur lit de sable, remblaiement par couches.
AssainissementFilière adaptée à la pente et au sol, validée par le SPANC dont dépend votre commune.
La logique est la même que sur un terrain plat, mais chaque étape prend en compte la pente.
Nous parcourons le terrain avec vous, du chemin jusqu’au bas de la parcelle. Nous notons les restanques, les affleurements rocheux, les écoulements, l’accès. Nous partons du plan topographique du géomètre quand il existe.
Nous proposons une implantation qui limite les volumes et les talus, puis un devis détaillé poste par poste : accès, décapage, déblais, remblais, soutènement, drainage, évacuation.
Si besoin, nous créons une piste de chantier en grave. Nous décapons la terre végétale des restanques concernées et la stockons à plat, loin du bord, pour éviter qu’elle glisse.
Nous travaillons du haut vers le bas, en ouvrant de petites longueurs pour limiter le temps d’exposition des talus. Le soutènement est construit au fur et à mesure quand la hauteur l’exige.
Drains, barbacanes, regards, pentes vers l’exutoire, terre végétale régalée sur les talus. Le chantier est rendu propre, prêt pour le maçon ou le paysagiste.
Oui, et c’est souvent la meilleure option. La maison s’implante sur une ou deux terrasses élargies, les autres sont conservées ou reprises. On déplace moins de terre, on garde la stabilité de la pente et le caractère du terrain. Nous vous proposons une implantation dès la visite.
Nous adaptons le matériel : mini-pelle ou pelle compacte, petits camions ou tracteur benne. Le rendement est moindre et le devis en tient compte. Si un virage est trop serré, une plateforme de manœuvre provisoire peut être créée puis reprise.
Il n’y a pas de hauteur unique : tout dépend du sol, de la pente du talus et de ce qu’il supporte. Un talus en terre stable peut suffire sur un ou deux mètres ; au-delà, ou si une construction est proche, un ouvrage est nécessaire. Pour les murs importants, une étude est recommandée.
Sur un terrain en pente, une partie est souvent réutilisée en remblai côté aval. L’excédent est évacué vers une filière adaptée ; le volume et le coût figurent au devis.
Évitez si possible le cœur de l’automne, période des gros orages : une fouille ouverte en pente se ravine vite. La fin du printemps et l’été conviennent bien, à condition de gérer la poussière.
Consultez notre page prix du terrassement, qui donne des fourchettes par type d’intervention. Le devis précis est établi gratuitement après visite.
Retrouvez notre présentation du terrassement à Draguignan, la page terrassement général et les repères de la page prix du terrassement.